Ne tuez pas, et ne mangez pas la chair des animaux
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Manger la chair animale, c’est se nourrir de cadavres.

Le dramaturge George Bernard Shaw s’efforça d’adopter le végétarisme dès l’âge de vingt-cinq ans. Il précise dans son autobiographie : « Shelley fut le premier à me faire réaliser la barbarie de mon régime alimentaire ».

Ses docteurs l’avertirent que son alimentation végétarienne le tuerait. On lui demanda, lorsqu’il fut vieux, pourquoi il ne retournait pas les voir pour leur montrer les bienfaits qu’il en avait retirés. Il répondit : « Je voudrais bien, mais ils sont tous décédés depuis des années ».

Quelqu’un lui demanda un jour : « Comment se fait-il que vous paraissiez si jeune ? ».

« Au contraire, rétorqua-t-il, je fais mon âge. Ce sont les autres qui paraissent plus vieux que leur âge. Que peut-on espérer de gens qui ne se nourrissent que de cadavres ? ».

Pour souligner le rapport entre la consommation de chair animale et la violence qui règne dans la société humaine, Shaw écrit :

« Nous prions le dimanche qu’une lumière

Vienne éclairer notre sentier ;

Nous sommes las de combattre, dégoutés de la guerre,

Mais nous savourons des êtres assassinés ».

L’enfer des abattoirs.

Chaque année, environ 268 millions de mammifères et 6 milliards d’oiseaux sont tués en Amériques et en Europe à des fin alimentaires. Mais rares sont ceux qui établissent consciemment le rapport entre cette tuerie et la viande qui compose leur menu. En voici un exemple pertinent :

Une publicité à la télévision nous montre un clown, Ronald MC Donald, informant les enfants que les hamburgers poussent dans des carrés de terre réservés à cette fin. La vérité n’est pas si rose, les abattoirs commerciaux sont de véritables enfers. Les animaux hurlant, étourdis à l’aide de coups de marteaux, de décharges électriques ou de pistolets automatiques, sont hissés dans l’air par les pattes et acheminés sur des convoyeurs dans ces usines de la mort. Souvent, on leur tranche la gorge et on les dépèce encore vivants.

Décrivant sa réaction lors d’une visite à l’abattoir, le champion de tennis, Pater Burwash écrit dans son livre « A Vegetarian Primer » :

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