Questions et réponses spirituelles parfaites
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En vérité, au moment de notre naissance, l’heure de notre mort est déjà fixée, et si nous interrompons la vie d’une personne, nous agissons contre la volonté de Krishna, Dieu, la Personne Suprême et Souveraine. Il est préférable de ne pas intervenir malgré la situation, aussi pénible et douloureuse soit-elle, car la personne subit en réalité les conséquences des actes coupables qu’elle a commis dans sa vie antérieure. Dieu s’en occupera le temps venu.

En vérité, la mort n’est que l’anéantissement du corps matériel. Aussitôt que le corps cesse de fonctionner, l’âme revêt un autre corps déterminé par les actes commis lors de son existence passée, suivit de leurs conséquences. En réalité, c’est en fait la condition mentale de l’entité spirituelle à l’instant de mourir qui détermine le corps particulier qui sera la sienne lors de sa prochaine vie.

L’entité spirituelle change de corps aussitôt que les agents de l’être céleste seigneur de la mort et juge des coupables ont décidé de sa prochaine enveloppe charnelle. Aussi longtemps que l’âme incarnée reste conditionnée par la matière, il doit revêtir des corps de matière, humains, animaux ou végétaux, vie après vie. Le corps qu’il occupera dans sa prochaine existence lui est donné selon les lois de la nature matérielle en fonction de ses actes, bons ou mauvais, et des conséquences qui en découlent. Les souffrances que nous subissons, les douleurs et/ou malheurs répétitifs que nous rencontrons, sont la résultante de nos propres actes coupables commis dans notre vie antérieure.

La raison d’être des souffrances et malheurs que nous subissons, et la finalité souhaitée.

Comprenons, que les souffrances, douleurs et malheurs que nous subissons ont pour but de nous permettre d’effacer nos actes coupables, de diminuer la masse de péchés et d’actes coupables accumulés lors de nos différentes vies passées, et de nous permettre de nous repentir, de faire pénitence, de prendre la résolution de ne plus recommencer, et de nous tourner enfin vers Dieu, qui est le but ultime de l’existence.

Fort de ce qui vient d’être dit, si nous nous permettons d’ôter la vie à un être humain, nous l’empêchons de faire tout cela, pire, nous le condamnons à souffrir. Ne restons pas accroché à la sphère matérielle de l’existence, en oubliant que la dimension spirituelle est primordiale, et que la matière procède du spirituel.

En vérité, en pratiquant l’euthanasie ou le suicide assisté, par ces deux actes abominables, les gens ne font que déplacer les causes du problème. Ils croient mettre un terme aux souffrances engendrés par le corps, mais il n’en ait rien, car la racine ou les causes de leurs souffrances demeurent.

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