Pourquoi cela ?
Parce que chacun d’eux, voire tous, ont individuellement besoin de connaître Krishna, Dieu, la Personne Suprême.
Et les textes védiques eux-mêmes le confirment. Dans toutes les saintes écritures védiques, sont célébrées les gloires du Seigneur Suprême.
Et par l’accomplissement des rites védiques, les échanges sur la philosophie védique et l’adoration du Seigneur, par le service de dévotion qui lui est offert, on peut l’atteindre.
L’objet des Vedas est donc de connaître Krishna.
Le Seigneur Suprême, Krishna, nous donnent pour cela les directives nécessaires, ainsi que la méthode appropriée.
Le but ultime de l’existence n’est nul autre que Krishna, Dieu, la Personne Suprême. On peut atteindre la perfection en connaissant les écrits védiques, des saintes écritures originelles, et connaître alors sa relation avec Dieu, la Personne Souveraine, en se pliant aux diverses méthodes qui y sont prescrites. On pourra ainsi l’approcher, puis à la fin, l’atteindre, lui, le but suprême de l’existence, et sortir dès lors de l’oubli.
C’est sous l’influence de l’énergie externe de Dieu, appelée aussi énergie d’illusion, ou maya, que l’être spirituel incarné oublie tout dès sa naissance.
Dès sa naissance, maya influence l’âme spirituelle incarnée, l’amenant à s’identifier à son corps, et à oublier qu’elle est en réalité une âme spirituelle immortelle.
Il est extrêmement difficile d’échapper à l’influence de maya, mais tous ceux qui développent la conscience de Krishna, appelée aussi conscience de Dieu, y parviennent aisément.
Quiconque s’abandonne à Krishna, Dieu, la Personne Suprême, peut échapper à l’influence de l’énergie d’illusions, et ne subit donc pas ce concept qui consiste à s’identifier à son corps, et sait en conscience être une âme spirituelle.
Ce n’est que par l’influence de maya que l’on oublie sa relation éternelle avec Krishna, Dieu, la Personne Suprême, et que l’on s’identifie au corps et à tout ce qui se rapporte à ce dernier, telle son épouse, ses enfants, la société, ainsi que l’amitié et l’amour matériels.
On devient ainsi la proie de maya, et l’existence matérialiste où se poursuivent la vie et la mort en un cycle continu devient de plus en plus pénible.


