Si l’âme individuelle distincte de Dieu, que chacun de nous est réellement, se montre digne de sa condition humaine, elle pourra poursuivre son évolution. Sinon, elle devra à nouveau entrer dans le cycle évolutif. La forme humaine marque donc une étape importante dans l’évolution de l’être incarné.
Pour mettre un terme à ce cycle infernal, nous qui avons la chance d’occuper une forme humaine, par la grâce de Dieu, montrons-nous en digne, et tournons-nous vers Krishna, Dieu, la Personne Suprême. Abandonnons-nous à Lui et servons-Le avec amour et dévotion, et le Seigneur Suprême enverra ses compagnons de son royaume venir nous chercher et nous conduire vers Lui pour toujours.
Le Seigneur dit : « Ce n’est que par le service de dévotion, et seulement ainsi, que l’on peut Me connaître tel que Je suis. Et l’être qui, par une telle dévotion devient pleinement conscient de Ma Personne, peut alors entrer dans Mon royaume absolu, et de même, en vérité, Me voir. Ainsi, et seulement ainsi, pourra-t-on percer le mystère de Ma Personne ».
Les conditions d’octroi de la forme et des traits corporels.
Chaque être doit se plier à l’ensemble des inclinations qui sont les siennes en fonction des attributs et modes d’influence de la nature matérielle, que sont : la vertu, la passion et n’ignorance. Ainsi, son occupation se manifeste selon l’influence que les trois attributs et modes d’influence de la nature matérielle exercent sur lui.
Sa forme et ses traits corporels sont conçus en fonction de ses actes, et déterminent son nom. Par exemple, les ethnies supérieures ont le teint clair, alors que les hommes de classe inférieure ont le teint noirâtre, et ces divisions sont établies par les occupations respectives de chacun des deux groupes, les unes dites saines ou « blanches », et les autres malsaines ou « noires ».
Les actes de vertu nous amènent à renaître dans une famille de haut lignage, à devenir riche, érudit et physiquement attirant.
A l’opposé, les actes impies conduisent à une naissance de bas lignage, où l’on sera toujours dans le besoin. Ce sont les sots, les illettrés et les êtres laids.
Par exemple en fonction des actes commis, ils vivent sur terre, dans l’eau, dans l’air, à l’intérieur de la terre, et même dans le feu. Dans ce dernier par exemple, comme dans le soleil, un corps particulier est donné à l’âme qui doit y vivre.
Les êtres célestes, caractérisés par l'excellence de la vertu, habitent les planètes édéniques, tandis que les humains qui relèvent de la passion vivent sur la Terre, accompagnés de leurs inférieurs, ou sur chacune des autres planètes de type terrestre de la région intermédiaire.
Le Seigneur nous enseigne que les êtres qui évoluent dans la vertu sont promus aux planètes supérieures, édéniques, paradisiaques, quant à ceux qui sont accablés par la passion, ils habitent les systèmes planétaires intermédiaires, c'est-à-dire la Terre et d'autres planètes similaires.


